Encore un voyage qui se termine... et c'est avec regret que je me résigne à quitter ce pays. J'y reviendrai, je m'en fais la promesse.
Sublime patrimoine. Historique, archéologique et culturel. C'est le "Pays aux sourires", accueillant, attachant, touchant.
Phnom Penh, capitale aux milles visages. Son musée du génocide nous en dit long sur le passé cruel du temps des khmers rouges. La torture, les assassinats par milliers pour un bannissement de toute forme d'éducation. Lire et écrire, réfléchir était un crime. Toute personne pensante méritait la souffrance et la mort. Les femmes, les enfants, les hommes et les vieillards... Pris vicieusement en photo à leur arrivée, tels des trophées, ils étaient ensuite voués à mourir. L'Homme est atroce et perpétuera ses atrocités éternellement, jusqu'à son déclin.
Phnom Penh c'est aussi ses marchés (le Russe est à faire), son fleuve (le Mékong), son musée national, son palais royal, ses bicyclettes, ses motos.
Puis, nous avons pris la route jusqu'à Siem Reap, dans le nord du pays. 7h de car pour un peu moins de A mi-chemin, nous visitons nos premiers vestiges, un temple recouvert par la jungle et entouré de cratère laissés par les bombes des B52 américains dans les années 70.
Nous sommes accompagnés d'une trentaine d'enfants nous proposant des écharpes pour 1$. Nous en prendrons une à chacun.
Ces gosses du pays sont tellement beaux et touchant. Marchant pieds nus ou en tong, ils connaissent chaque centimètre du site. Et à force d'écouter les guides, ils connaissent les termes techniques descriptifs dans plusieurs langues, comme le mot compliqué "octogonal" qu'ils s'évertuent de répéter à chaque moment approprié. Aussi, ils comptent souvent jusqu'a 10 pour nous montrer leur intérêt et leur savoir dans notre langue. Et je ne manque pas de les féliciter à chaque fois pour encourager leur éveil et leur curiosité. Le Cambodge compte des milliers d'orphelins. Siem Reap est une ville à l'apparat général plus riche que Phnom penh. Elle jouit de la forte fréquentation touristique du site d'Angkor. Fréquentation justifiée d'ailleurs, tant la cité est somptueuse.
Temples, ouvrages monumentaux, détails sculptés par milliers sont autant de richesse représentante d'une civilisation disparue à jamais. La finesse et le gigantisme des réalisations donnent un goût d'ensemble majestueux, qui provoque le respect et l'admiration.
Le marché de Siem Reap est sûrement le plus beau, garant de bons tarifs et de bonnes qualités. Tissus, écharpes, soie, argent et autres artisanats sont représentés. L'ambiance y est paisible et tranquille.
Nous logeons à l'hôtel Victoria, somptueux établissement tout proche du quartier colonial, et nous dînons dans d'excellents établissements ("Les orientalistes", "mme Butterfly", "Café Indochine"...) où l'on peut déguster une cuisine khmer très fine. Il y a aussi l'Alliance Café, lieu de vie où l'on mange très bien et où il est plus agréable de s'installer pour discuter un peu.
Enfin, il ne faut pas rater L'école du Chantier où sont formés les "Artisans d'Angkor". Il s'agit d'un lieu de formation où est enseigné à des jeunes de villages un métier artisanal. Lorsqu'il rentre chez eux, ils sont spécialistes de leur artisanat et bénéficie d'un label de qualité qui leur garantie un salaire décent. Les articles proposés dans la boutique sont d'une grande finesse technique et artistique.
Le Cambodge et la culture Khmer vous laisse un sentiment très fort et une nostalgie importante. Le contact avec sa population est quelque chose d'inoubliable et les occidentaux aurait beaucoup à apprendre en leçon de savoir vivre et d'altruisme! C'est un peuple touchant qui est extremement digne, même dans la pauvreté la plus grande.
C'est vraiment "le pays aux sourires", sincère, chargé d'histoire, profond, simple et sensible, des sourires inoubliables...
Tout d'abord, notons qu'en première partie, Mastondon a chauffé les foules. A la croisée d'un rock progressif (style Yes) et d'un Mr Bungle, Mastondon propose une musique éclèctique, trés technique, inventive et résolument métal. Malheureusement le son était tellement fort que s'en était presque inaudible, le souffle de chaque coup de batterie ou de basse étant capable de modifier notre rythme cardiaque!!
Puis, aprés une pause/mise en place de 25 mn, arrive Tool. Voilà un concert exceptionnel qu'ils nous ont offert hier soir à Lyon. Danny Carey débarque en survet de basketteur pour s'installer à son imposante batterie, Adam Jones entre sur scène avec un t-shirt "I love LA", Maynard James Keenan s'impose avec une veste orange fluo qu'il gardera pendant toute la chanson Stinkfist.
Le ton général est donné dés le début du concert lorsque Maynard nous informe qu'il y a une bonne et une mauvaise nouvelle:
""we have good news for you ! good news and bad news, the bad news is that we don't speak french...
the good news is that we do speak music !"
Coté mise en scène et les éclairages et les projections de vidéos ont bien évolué depuis le concert de Paris en Juin dernier. Nous avons eu droit à quelques effets de lumières nous laissant des plus réveurs, sorte de faisceaux lasers dessinant ca et là quelques formes atmosphériques et quadrillant la salle et son public.
La set list était elle aussi à la hauteur de nos espèrences avec notament les sublimes Wings for Marie (part 1 et 2).
Stinkfist
46 & 2
Jambi
Schism
Lost Keys
Rosetta Stone
Merkaba
Swamp Song
Wings For Marie
10.000 Days
Lateralus
Vicarious
Ænema
Aprés la pause (les quatres musiciens se sont assis face au public (comme à paris) le temps de discuter un peu entre eux, de boire un coup et de faire monter en nous une impatience insuportable tant nous avons envie qu'ils continuent de jouer), la reprise du concert par Wings for Mary a crée une sorte d'état de grace dans le public. Le silence s'est imposé de lui même, permettant à chacun d'apprécier ces chef d'oeuvre à sa juste valeur. Et pour la première fois, Justin Chancellor a préféré s'assoir pour jouer ces morceaux complexes pour la basse.
Saluons enfin la magnifique performance des musiciens et de Maynard, dont la voix était trés bien posée et audible (contrairement au concert de Paris) durant les 1h50 de show, ainsi que l'effet visuel global, puissant et esthétique.
Tool fait définitivement parti de ces groupes qui proposent une alternative (autant émotionnelle, intellectuelle que musicale). Chacun de leur concert est une véritable expérience émotionnelle dont on sort profondément enrichi et transformé.
Ps: voilà quelques photos trés...floues! il faut savoir que les agents de sécurité de la salle Tony Garnier sont plus rapide que leur ombre pour faire cesser toutes prises photographiques "sauvages"!
Préparant mon départ pour le "Pays aux sourires" dans quelques jours, c'est l'occasion de partager quelques infos pratiques sur ce pays:
Si vous désirez appeler
Faire généralement le 007 33 suivi du numero local sans le 0 devant.
Exemple: 007 33 4 42 83 04 22
Si ca ne marche pas, essayer le 009 33
Vaccinations
Aucun vaccin n'est exigé. Phnom Penh n'est pas une région impaludée, ce qui n'est pas le cas pour Siem Reap et les ruines d'Angkor, donc pensez à vous protéger des moustiques surtout lorsqu'ils sont le plus virulent (couché et levé du soleil et vers minuit).
Monnaie
Le Riel. 4000 Riel = 1 $ (environ et à ce jour).
Il est possible de changer son argent à peu prés partout. Pensez à négocier le taux de change. Il est également possible de payer en dollars auprés des commercants.
donc (pour exemple et approximation)
20 000 riel = 5$ 40 000 riel = 10$
60 000 riel = 15$
80 000 riel = 20$
120 000 riel = 30$
200 000 riel = 50$
280 000 riel = 70$
400 000 Riel = 100$
Langues
Le Khmer, le Français et l’anglais.
Bonjour : Djoum Riep sour Merci : Arkonne
Oui (pour les femmes) : Tia
Non : At té
Combien : Taeu ponmanne eil ?
Le prix : thlay
Décalage horaire
+ 6h en hiver. + 5h en été
Climat
Chaud toute l'année. Humide, 25° en moyenne en Décembre.
Vétements frais et léger. Prévoir des chaussures montantes pour marcher dans la jungle. A ce propos, ne vous éloignez pas des pistes sans guide ou avis d'une personne locale car le Cambodge est le pays le plus miné au monde.
Voltage
220 volts
Divers
Consommer l'eau en bouteille, éviter les glaçons. Eviter les aliments crus. Laver soigneusement fruits et légumes.
Prévoir une bonne crème anti moustique.
Quelques conseils de savoir vivre au Cambodge :
- On ne serre pas la main et on s'embrasse encore moins. Pour saluer quelqu'un, porter ses mains jointes au menton et incliner la tête.
- Il est assez mal vu de critiquer le roi. Plus qu'un homme politique, il est le symbole de l'unité et des traditions khmères.
- Il est de coutume de donner de l'argent aux mendiants, surtout les mutilés de guerre (nombreux), qui n'ont rien d'autre pour vivre. Un billet de 500 riels suffit.
- Ne jamais toucher la tête d'un adulte, ce geste étant considéré comme une injure.
- Dans les pagodes, contourner Bouddha par la gauche et porter une tenue correcte.
- Toujours demander l'autorisation avant de prendre une photo de quelqu'un.
From Mars To Sirius (2005)
L'incroyable création...
Après tout juste deux albums, dont un live, Gojira crée ce nouvel opus et en fait un chef d'oeuvre. Déjà reconnu et respecté dans le milieu musical et soutenu toujours plus encore par leur public, Gojira signe d'une main de maître un album qui marquera profondément l'histoire de la musique.
Cet album, From Mars to Sirius est tout simplement incroyable. Il représente à lui tout seul une véritable histoire, que l'on pourrai découper en plusieurs chapitres, mais où chaque morceau est lui même indépendant et abouti narrativement.
Dés le premier morceau, nous sommes embarqués dans ce nouvel univers, à la fois lointain (par des rythmiques faisant penser à des courses poursuites apocalyptique et autres riffs dévastateurs), et proche de chacun.
En effet, la musique de Gojira regorge de clins d'oeil sciences fictionnels (Unicorn, Where dragons dwell, From Mars...) mais les émotions et les thèmes abordés sont indubitablement en rapport avec la nature et référents à notre planète (par là même lié à ce que nous sommes).
Chaque morceau est un combat, un souffle d'air et une épreuve. Il aboutit au morceau suivant, engageant un autre combat ou aventure et ainsi de suite jusqu'au dernier morceau, sorte d'échappée au chaos, bouffée d'espoir et d'oxygène.
Certains passages vocaux, surtout lorsqu'ils sont doublés d'un écho ou de coeurs ne sont pas sans rappeler Fear Factory. La complexité dans la création, la technicité et l'effet émotionnel puissant nous renvoi à Tool. La puissance, le son lourd et autres riffs dantesques nous rapproche d'un Morbid Angel.
Gojira nous renvoi à de nombreux groupes ou influences, mais le résultat est totalement unique.
A ce propos, mention spéciale à Mario Duplantier, batteur d'exception, tout simplement hallucinant et impressionnant. From Mars To Sirius ne serait pas ce qu'il est sans lui. A tout juste 25 ans, il est la révélation du milieu.
Cet album est telle une oeuvre cinématographique, fantastique, traumatique et mélodique, qui emmène vos pensées et vos émotions plus loin que vous n'auriez jamais imaginé, quelque part entre le rêve et les réalités de notre monde. Cet album nous rappelle que nous ne sommes rien, qu'un infime grain de sable mais capable de détruire ce qui est vraiment "beau" autour de nous.
J'insiste enfin sur le coté émotionnel. L'aventure que vous vivrez à l'écoute de cet album sera unique. Gojira fait parti de ces groupes capables de modifier ce que vous êtes dés que vous en faites l'expérience. From Mars To Sirius réveillera et révèlera des émotions que vous ne pensiez même pas ressentir un jour, une palette complexe et profonde, bouleversante.
Tout y est paradoxe, entre sérénité et brutalité, démonstratif et atmosphérique. From mars to Sirius est une perle de finesse, d'intelligence et de génie. Je ne sais pas si "les français vont révolutionner le métal"*, mais une chose est sure, Gojira l'a fait.
*cf Hard N'Heavy du mois de novembre.
L'album du jour sera donc Johnny CASH, Live at Folsom Prison.
.
L'enregistrement date du 13 janvier 1968. Après quelques années "noires", Cash décide de retourner à la rencontre de son public en commençant par quelques dates en prison. Cette décision fait scandale à l'époque mais s'avère être un vrai succès.
Johnny Cash ne promet pas le "paradis" dans ses chansons. Au delà des rythmes et cadences enjouées d'une musique résolument country, il parle du réel, de ses malheurs, ses tourments et ses contradictions. Il séduit les prisonniers par ses discours loin de la démagogie habituelle et plus proche des réalités de ce monde. Par ses paroles, il va bien au delà des bonnes mœurs et des interdits, et s'octroie ainsi une vraie liberté d'esprit.
Faire un live a Folsom, Cash en rève depuis 1950. Cette année là, aprés avoir vu le film Inside the walls of folsom prison, il écrit les prémices de sa chanson Folsom Prison Blues.
"I shot a man in Reno just to watch him die"
Live at folsom prison comprend 18 titres dont la fabuleuse Jackson en duo avec June Carter. 18 titres dans lesquels vous pourrez palper la tension et l'exitation qui règne chez les prisonniers face à un homme qui les comprends et ne les juge pas, tout en leur amenant une part de rève et de liberté.
Voilà quelques photos d'un concert de Kansas ayant eu lieu le 26 août 2006 à 20h, à Orlando (floride).
Le concert était organisé par la radio WMMO et était...gratuit!
Aprés une première partie du groupe Murphy Project (essentiellement des reprises) et quelques animations dans le but de nous faire patienter, Kansas arrive finalement, sous un ciel d'orage tropical.
Le concert se situe sur Orange, avenue principale d'Orlando Downtown, fermée exprès pour l'évènement (la scène étant montée en plein milieu de l'avenue!).
Les gens affluent depuis 16h, toutes les générations sont représentées. Le public est composé de bikers en tout genre, de jeunes entre 18 et 25 ans curieux d'entendre un des groupes pionnier du progressif, et de familles comprenant parents fans de la première heure et enfants fans par transmission génétique. Tous arborent fièrement t-shirts, bandana et sweat à l'effigie du groupe.
Le concert se déroule à merveille, les musiciens se "lâchent" et offre un show digne de nos attentes. Ils jouent leurs meilleurs morceaux (la plupart datant des années 70).
Le guitariste joue de ses trois guitares, le violoniste fait office de seconde guitare lorsqu'il n'est pas à son violon ou qu'il ne chante pas et le batteur s'offre le luxe de jouer un morceau avec un second batteur en simultané (impressionnant!!!).
Le concert se termine sur un morceau que l'on connait tous par coeur, et la foule scande ses "hold on" comme un hommage et un remerciement au groupe pour sa venue.
ps: désolée pour les photos, c'était trés sombre donc on voit quasi rien. Pour en avoir de bonne, aller voir sur le site de la radio WMMO...
Un beau jour du mois de Mai, avec une amie nous nous sommes décidées en deux heures, sur un coup de tête, de partir aux USA traverser les états du sud. Le but de ce voyage était d'acomplir une tranche de vie, de partir en toute liberté, sans contrainte ni plan, être juste "sur la route".
Et c'est ce que nous avons fait. Passant de ville en ville et d'état en état par de vieilles routes authentiques, nous avions l'envie et la volonté d'oublier notre culture, nos idées et habitudes afin de s'immerger complètement. Vivre à la manière des gens que l'on croise et absorber chaque élèment de ce qui nous entoure (vie au quotidien, odeurs, cuisine, boissons, images...)
Ce voyage fût unique, libre et sans limite comme ces voyages qui vous change à vie et lui donne tout son sens.
Donc, départ de Miami. Route jusqu'à Mobile au sud de l'Alabama. Ville sacrément craignos, surtout pour deux filles seules. Beaucoup de mecs alcoolisés et clins d'oeil de routiers à l'entrée du motel... pas trés rassurant donc route jusqu'à un mall pour acheter un petit couteau "au cas où" (c'est toujours mieux qu'une brosse à dent!). Mais on y a passé une nuit paisible aprés nos 11 ou 12h de voiture!
Puis traversée de la Louisiane et arrivée à Natchez, Mississippi, là où le rève pouvait commencer. On rentre dans ce bled du sud, ne sachant pas trop à quoi s'attendre. L'atmosphère est vibrante, intense. On traverse la rue principale de cette petite ville à moitiè déserte en pleine journée. Devant nous, une trouée dans le paysage. Allons voir... et là... le Mississippi. Grandiose et magnifique, on y restera planté de longs moments, sans rien dire, juste à absorber cette vue et cette ambiance.
Un restaurant typique du sud avec tables et chaises en vieux bois sec nous rappelle qu'on commence à avoir faim. Le meilleur repas de tout le voyage se passera là, avec poisson chat frit, patate douce, hushpuppies et pain de maïs, le tout accompagné d'une bonne Corrona....
Puis ce sera la remontée de tout le Mississippi en passant par Vicksburg, Cleaveland et Greenville, le Blues hante chacune de ces villes.... puis l'arrivée à Memphis et toujours son blues partout, vivant et ennivrant. BB King nous accueillera dans son club ce soir là pour manger un énième "fried CatFish" toujours accompagné de sa patate douce. Il y aura aussi un passage devant le fameux Sun Studio où le grandiose Johnny Cash enregistra sa première maquette.
S'ensuivra la traversée du Tennessee, le passage à Nashville, un pot dans la fantastique ville de Knoxville dont personne ne parle jamais et qui est tout simplement à ne pas rater, le Labor Day dans les embouteillages de Pigeon Forge à l'entrée des montagnes des Appalaches (où nous avons patienté grâce aux radio country et bluegrass de la région!!), la traversée des greats smoky Mountains et le début de la descente de l'Alabama. On sort alors de la montagne pour savourer chaque miles des routes de campagnes, avec ses bars et restaurants country, ses cowboys et autres fermiers.
Ce sera donc Chattanooga, puis un arrêt à Birmingham (capitale de l'Alabama). Encore une chouette ville dont personne ne parle. La continuation vers Montgomery puis un arrêt à Dothan, capitale de la cacahuète et de la capote!
Et enfin, la dernière route jusqu'en Floride, résignée à rentrer mais avec des images plein la tête et le coeur remplis de nouvelles émotions.
Cette route a été celle de la rencontre. Rencontre avec l'immensité des paysages, rencontre avec le berceau de la culture Blues, rencontres avec tous ces personnages qui ont jalonné, aiguillé, commenté et donné du sens à notre route...
Et il est impossible pour moi de faire un récit plus détaillé de ce voyage tant je veux garder tout ces ressentis pour moi car il m'enrichissent un peu plus chaque jour. Et il m'est impossible d'être plus précise, aussi parce que nous avons vu et absorbé tant de choses qu'aucune image ni aucun texte ne peut être à la hauteur de tout ce qu'on a vécu.
Voilà quand même quelques photo

ORIANNE : Photographer, Manager of Mindlag Project, Reviewer in Metal France, press agent (professional card n°676) and Booking.
Her speciality: Hardcore (new et old school), Post Hardcore, Thrash metal, Southern Rock...
All kind of music photography.
All kind of photography